Le laser est appliqué dans l'épaisseur de la cornée après découpe chirurgicale d'un volet de tissu cornéen remis en place en fin d'intervention. Cette technique réalisée sous anesthésie locale est non douloureuse. La récupération visuelle est rapide.
Pour une parfaite stérilité, la découpe est effectuée à l'aide d'un microkératome à pression minimale, de dernière génération .
Qui peut être opéré ? Il faut :
- avoir plus de 20 ans.
- avoir une vision stable depuis 2 ans.
Lors de l'examen préopératoire, le chirurgien outre un examen ophtalmologique complet pratique une topographie cornéenne, une aberromètrie et une pachymètrie. Ensuite il remet les documents d'information.
microkératome à pression minimale, de dernière génération
Avec la succion minimale, le lasik est plus doux, plus rapide, plus sûr.
La succion est gérée par informatique, pour être la plus douce possible.
Elle ne dure que 4 à 5 secondes.
La découpe du Lasik est totalement indolore et sécurisée.
La qualité de la découpe permet de réaliser immédiatement le traitement laser de la myopie, de l’astigmatisme ou de l’hypermétropie.
La vision revient immédiatement : en moyenne 5/10e trois minutes seulement après le début du Lasik et 10/10e le lendemain.
Les examens d'Aberrometrie, comment ça marche ?
Les principes de mesure
Les images qui parviennent dans l'œil sont visualisées au fond de l'œil, par la rétine.
Ces images sont déformées par leur trajet dans l'œil, et ce sont ces déformations (aberrations) qui sont mesurées par l'aberromètre.
Il existe deux générations d'appareil de mesure, avec des performances très différentes :
La première génération, appareil de Hartmann Schack:
Une mire (front d'ondes) est envoyée dans l'œil : elle traverse la cornée, le cristallin, est renvoyée par la rétine et refait le trajet en sens inverse.
Le signal est capté à sa sortie de l'œil, et l'on mesure les déformations de l'image initiale.
Ce système donne des résultats très approximatifs car :
- l'aller et le retour ne sont pas forcément dans le même axe.
- L'image réfléchie permet d'apprécier globalement l'ensemble des déformations, mais ne permet pas de les quantifier exactement, ni de les localiser exactement.
La seconde génération, appareil de TSCHERNIG :
La mire est également envoyée dans l'œil, et elle est directement photographiée sur la rétine.
L' image obtenue restitue très fidèlement ce qui est vu par le patient, et permet de localiser et de quantifier exactement les déformations (aberrations) de l'œil.